Archives de Catégorie: Reportage

Le prix du braiser

Plusieurs dizaines de rôtisseurs installés à l’abattoir d’Abidjan  Port-Bouët gagnent et perdent, c’est selon, lentement leur vie en offrant quotidiennement leurs délices aux friands  de viande rôtie. Le méchoui, le soukouya, la saucisse à l’africaine, le poulet, la pintade et autres spécialités cuites sur  feu de bois, l’indispensable instrument de travail, les consument insidieusement de l’intérieur. Ils en sont conscients mais retroussent leurs manches, froncent les yeux et foncent tous les jours.

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A la merci des Débalousseurs

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Voleur à la tire, pickpocket, filou ou larron, c’est selon. Le débalousseur en nouchi (argot ivoirien) est en fait un fripon très présent, rapide et habile qui sévit surtout à Adjamé, le quartier commercial le plus fréquenté de toute la Côte d’Ivoire. Ceci au grand désarroi des 3 millions de personnes qui le traversent quotidiennement.

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Les lèkès de Sapitou

11 août 2017, la célèbre mode blogueuse Safiatou Diallo ose la différence. D’ordinaire endimanchée en tenue pagne, sac et chaussures assortis, Diallo pose  toute sourire, décontractée ce jour avec  une touche assez originale, des lèkès.

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Serré-collé !

Elle a brisé la loi du tabou. Aux 8èmes jeux de la francophonie, à Abidjan, derrière son stand  secret de femmes, la Nigérienne  Fati Mahamane  a tout déballé. Encens pour chasser les mauvais esprits, poudre magique pour vous refaire une virginité féminine, anti-sort, aphrodisiaques et surtout   le secret pour retenir  l’époux dans le ménage, la star du stand. Fati la petite quarantaine, elle qui gardait son voile comme une seconde peau s’imposait dans ce lieu  comme la vitrine d’un Niger musulman tolérant, ouvert et décoincé.

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L’épreuve de tirs des 8 ès Jeux de la francophonie

Image d’illustration, crédit photo: Le Monde Afrique

Elle fut assurément la 22 ième ou plutôt la première  discipline des 8 ès  Jeux de la Francophonie. L’épreuve « des  tirs à la kalache  »  entendus dans la nuit du mercredi 19 juillet  a devancé  l’ouverture officielle de la compétition internationale. A J-1 de l’ouverture des hostilités, pendant que les premiers participants défaisaient valises et malles, la capitale vibrait aux tirs nourris à plusieurs endroits d’Abidjan, au grand désarroi des francophones.

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François, les femmes et le tatouage

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Une solide histoire de coquetterie est née et lie d’un lien indéfectible François, jeune tatoueur ivoirien déscolarisé à des femmes friandes  du tatouage, nouvelle tendance beauté à Abidjan. La dermo-pigmentation ou tatouage semi permanent de l’arcade sourcilière, une technique qui permet d’agrandir, intensifier voire rajeunir le regard féminin. Où opère François ? Au marché Gouro d’Adjamé, celui qui brasse des milliers de femmes, toutes catégories socio-professionnelles confondues à la minute. Le petit futé !

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Profession : Wéssébrouféréla

Les vendeuses de feuilles comestibles du marché Gouro d’Adjamé à Abidjan, greffent un SAV (service après vente) à leur métier pour accroître leur clientèle et assurer la pérennité de leur petit boulot. Et ça marche !

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Pentecôte à Cocody Danga bas-fond

Cocody Danga Bas-fond renaît de ses cendres

A chaque saison pluvieuse, Abidjan est noyée sous les eaux. Cette année plus que les années antérieures, les  quartiers précaires mais aussi les chics, ceux dit riches,  ont les pieds dans l’eau et la tête aux décomptes des morts, le cœur à l’angoisse liée à ces intempéries. Quartiers viabilisés ou pas, tous sont logés à la même enseigne.

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Le plan P des Abidjanaises

Lorsqu’elles en ont marre des tresses, un bon nombre de femmes   se retournent vers la perruque. Un  choix capillaire  « salvateur »qui  connaît aujourd’hui un boom entrainant avec lui l’essor social de ses conceptrices.

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Ils « bazouament » !

Ils « bazouament », c’est mi-n’zima, mi-français. «Bazouam » signifie littéralement en  cette  langue locale de Grand-Bassam : « aide-moi à porter ma charge sur ma tête! ».  La touche française vient de la forme conjuguée en terminaison. Nous en avons fait pour la circonstance un verbe  mais avant nous,  deux talentueux photographes GauZ et Dorris  l’ont décliné en une galerie photo sur route. l’acienne route  de Bassam plus  précisement , celle qui habrite  depuis 40 ans les artisans, leurs muses.

J’ai pas voulu me faire conter cet  hymne à la solidarité  en l’honneur  de ces faiseurs d’oeuvres d’art situés au  coeur de  la ville historique,  ville patrimoine mondial de l’UNESCO.  Allez, je vous embarque !

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