Archives de Catégorie: Mod’elle

Serré-collé !

Elle a brisé la loi du tabou. Aux 8èmes jeux de la francophonie, à Abidjan, derrière son stand  secret de femmes, la Nigérienne  Fati Mahamane  a tout déballé. Encens pour chasser les mauvais esprits, poudre magique pour vous refaire une virginité féminine, anti-sort, aphrodisiaques et surtout   le secret pour retenir  l’époux dans le ménage, la star du stand. Fati la petite quarantaine, elle qui gardait son voile comme une seconde peau s’imposait dans ce lieu  comme la vitrine d’un Niger musulman tolérant, ouvert et décoincé.

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François, les femmes et le tatouage

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Une solide histoire de coquetterie est née et lie d’un lien indéfectible François, jeune tatoueur ivoirien déscolarisé à des femmes friandes  du tatouage, nouvelle tendance beauté à Abidjan. La dermo-pigmentation ou tatouage semi permanent de l’arcade sourcilière, une technique qui permet d’agrandir, intensifier voire rajeunir le regard féminin. Où opère François ? Au marché Gouro d’Adjamé, celui qui brasse des milliers de femmes, toutes catégories socio-professionnelles confondues à la minute. Le petit futé !

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Le plan P des Abidjanaises

Lorsqu’elles en ont marre des tresses, un bon nombre de femmes   se retournent vers la perruque. Un  choix capillaire  « salvateur »qui  connaît aujourd’hui un boom entrainant avec lui l’essor social de ses conceptrices.

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Du cuir au kita, une seconde vie à ma veste

veste à rabat cuirA l’origine c’était une veste à rabat leather, du simili cuir en fait.
Un cadeau de ma cadette qui vit de l’autre côté de l’Atlantique, en Europe. J’adore  ma veste et le lui ai prouvé de fort belle manière. Comme une seconde peau, elle était l’accessoire indispensable à toutes mes sorties. De nature frileuse, ma veste était mon arme contre les 16 degrés imposés par la climatisation de mon bureau. Aussi, canicule ou pas, j’avais mon veston sur le dos. Sa matière luisante sur les bordures lui donnait un effet rock and roll et la coupe légèrement sautée  ainsi que les finitions impeccables la rendait passe partout  aussi bien sur les jeans que les tailleurs. Je ne m’en privait pas, aucune occasion ne lui échappait:  dîners,  bureau,  sorties entre copine… Et puis, voilà, l’inévitable arriva! L’excès nuit en toute chose. Le faux cuir n’a pu supporter et la chaleur et le rythme imposé. Reconnaissons le, j’en ai abusé!

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Nomophobes malgré elles!

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Crédit photo: Edith Brou

C’est une addiction liée à l’utilisation du smarphone. Etre nomophobe se traduit par le fait de souffrir en l’absence de son téléphone portable à côté de soi. Une angoisse indescriptible liée à la peur d’être coupé du monde, d’être injoignable ou sans batterie. Voilà ce que les Anglo-Saxons appellent la nomophobie. Une  pathologie d’un genre nouveau  qui gagne  de plus en plus des travailleuses du secteur des TIC.

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À Sita

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8 ans et excellente noueuse pagne,

Qui a appris à travailler plutôt qu’à lire ou écrire.

C’est que pour ses décideurs, ces choses sont facultatives.

Une femme savante fait fuir ses prétendants.

Elle tient tête et la ramène trop souvent.

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Genre : masculin, métier : vendeur d’oranges

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« lemouroutigui », vendeuses (exclusives) d’oranges en malinké…plus maintenant. La petite affaire autrefois féminine se masculinise. Ils sont Maliens, Guinéens mais aussi Ivoiriens. A Adjamé marché Gouro, les nouveaux venus sont plus d’une centaine, repartis les uns après les autres à chaque 100 mètres de ce lieu hautement fréquenté. Couteaux en main, debout derrière des brouettes pleines du fruit convoité, ces mecs taclent durement les anciennes figures de l’activité génératrice de revenus. Déterminés, enthousiastes malgré la canicule et surtout décomplexés, ils taillent, fendent et servent une société qui, résolument, refuse de s’attarder sur ces détails du genre. Une approbation au grand damne des concurrencées qui enchante par contre ces débrouillards nouveaux.

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De loubards à « debout-payés »: des muscles et du parcours!

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Après une adolescence d’enfant de la rue des plus  tumultueuses, des anciens  loubards d’Abidjan se sont reconvertis en agents de sécurité. La famille, l’envie  d’être des exemples pour la jeunesse, le mauvais regard de la société, l’âge de la sagesse… autant de facteurs qui ont pesé dans la balance du changement.  Leurs muscles, objet de terreur hier sont devenus la base  d’une reconversion aujourd’hui. Leur nouveau rôle de « debout- payés », hommes de sécurité selon l’écrivain ivoirien Armand Gauz, ces hommes l’exercent avec dextérité et l’œil d’ancien filou dans un Adjamé (commune commerçante de la capitale économique ivoirienne) qui ne désemplit pas de nouveaux petits futés. Rencontre, avec ces nouveaux gros bras de la loi.

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« Diallo « , le boutiquier émergent

C’est la nouvelle boutique de « Diallo »!(Faya extension )

Un « Diallo »nouveau pour un    Ivoirien nouveau : ainsi  compte s’avancer allègrement vers l’horizon 2020  le  boutiquier de la nouvelle Côte d’Ivoire. Depuis quelques temps à Abidjan, les petites  échoppes de quartier ont fait peau neuve.  Transformées en supérettes  pour certaines, supermarchés pour d’autres, elles sont fournies des mêmes marchandises trouvées dans les lointaines grandes surfaces. Ces  moyens et grands magasins de proximité sont toujours l’affaire des traditionnels propriétaires guinéens et mauritaniens communément appelés Diallo. Ces commerçants ont modernisé leurs  fonds de commerce,  sont en plein  dans  l’ère de l’émergence et font concurrence aux grandes surfaces. Enquête, ce mardi 24 novembre, chez ces petits entrepreneurs  qui taquinent les majors. Les zones Faya, Akouédo, passés au peigne fin.

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A la redécouverte du « Koudoum »

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Crédit photo: Didier Assoumou

Autrement appelée Koudoum, l’Abissa est une fête traditionnelle de réjouissance qui marque la nouvelle année pour la communauté Nzima Kotoko ivoirienne. l’édition de 2015 s’est achevée ce dimanche 8 novembre à Grand Bassam,  ville historique et ancienne capitale de la Côte d’Ivoire, située à 43 kilomètres d’Abidjan. Cette fête est une invitation au pardon, à la réconciliation des fils de la région et renferme des codes et énigmes. Brou Barthélemy, un ancien de la tradition nous éclaire sur cet événement de renommée internationale. Entretien …

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